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Patrimoine mondial de l’UNESCO

Monuments historiques et culturels de l’Arménie inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO

 

Cathédrale Mère d’Ejmiatsin

La cathédrale Mère d’Ejmiatsin a été construite vers 303, deux ans après l’adoption du christianisme comme religion d’État en Arménie. Au fil des siècles, la cathédrale a été détruite plusieurs fois par différents envahisseurs, notamment les Perses (80 ans après sa fondation), et reconstruite à plusieurs reprises par différents catholicos. La construction finale que nous connaissons aujourd’hui diffère beaucoup du temple édifié par Grégoire l’Illuminateur. Le temple actuel est le résultat d’une reconstruction finale dans les années 1680. En 2000, la Sainte Cathédrale d’Ejmiatsin a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

Ruines de la cathédrale de Zvartnots

Zvartnots, un ensemble de structures érigées au milieu du VIIe siècle près du district d’Armavir, possède une valeur architecturale extrême. Selon Stepanos Taronatsi, historien arménien de la fin du Xe et début du XIe siècle, Zvartnots est en ruines depuis le Xe siècle, détruite par les Byzantins. Les vestiges de Zvartnots, même en ruines, restent majestueux. Seules les parties basses des murs et quelques fragments ont survécu. En 2000, les ruines du temple de Zvartnots ont été inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

Monastère de Geghard

Au nord-est de Garni, en hauteur dans la gorge de la rivière Azat, se trouve un magnifique monument de l’architecture médiévale arménienne : le monastère de Geghard (fondé au IVe siècle). Le monastère de Geghard comprend plusieurs églises et tombes, dont la plupart sont taillées dans la roche, illustrant le sommet de l’architecture médiévale arménienne. Le complexe médiéval est situé dans un paysage d’une grande beauté naturelle, entouré de falaises imposantes à l’entrée de la vallée d’Azat. En 2000, le monastère a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

Gorge de Garni

Les colonnes basaltiques volcaniques s’élèvent du fond de la vallée jusqu’au sommet de la gorge et sont connues sous le nom de « Symphonie des pierres ».

 

Monastères de Haghpat et Sanahin

Sanahin Monastery

Ces deux monastères byzantins situés dans la région de Tumanian, datant de la période de prospérité sous la dynastie Kiurikienne (Xe-XIIIe siècle), étaient d’importants centres d’éducation. Ces complexes monastiques représentent l’apogée de l’architecture religieuse arménienne, un style unique développé par la fusion des éléments de l’architecture ecclésiastique byzantine et de l’architecture vernaculaire traditionnelle du Caucase. Les monastères de Sanahin et Haghpat ont été inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1996.

 

Duduk et sa musique

Le duduk, hautbois arménien, est un instrument à anche double caractérisé par un timbre chaud, doux et légèrement nasal. Les racines de la musique du duduk remontent au règne du roi arménien Tigrane le Grand (95-55 av. J.-C.). Il accompagne les chansons et danses traditionnelles arméniennes des différentes régions et est joué lors de divers événements. Le duduk et sa mélodie ont été inscrits à la liste du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO en 2008 (proclamé initialement en 2005).

 

Art des pierres croisées arméniennes — Symbolisme et savoir-faire des Khachkars

Les Khachkars sont des stèles extérieures sculptées dans la pierre par des artisans en Arménie et dans la diaspora arménienne. Ils servent de points focaux pour le culte, de pierres commémoratives et de reliques facilitant la communication entre le profane et le divin. Parmi plus de 50 000 Khachkars en Arménie, chacun a un motif unique et ne ressemble pas aux autres. Ils ont été inscrits en 2010 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

 

Épopée arménienne des «Héros de Sassoun» ou «David de Sassoun»

L’épopée arménienne « Héros de Sassoun » raconte l’histoire de David de Sassoun, un jeune homme rebelle et autonome qui, par la grâce de Dieu, défend sa patrie dans un duel inégal contre le mal. Elle est considérée comme l’une des œuvres les plus importantes du folklore arménien, fonctionnant comme une encyclopédie et un répertoire du patrimoine culturel arménien, de leur religion, mythologie, philosophie, cosmologie, coutumes et éthique. Inscrite en 2012 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

 

Art de la lettre arménienne et ses expressions culturelles

L’art de la lettre arménienne et ses expressions culturelles constituent un art ancestral des lettres arméniennes, des écritures arméniennes, de la riche culture de décoration des lettres et de leurs diverses utilisations. Cet élément est basé sur l’alphabet arménien créé en 405 après J.-C. par Mesrop Mashtots, suivant le principe « une lettre pour un son ». Il se distingue aussi par sa grande variété d’écritures ornementales, généralement classées selon leurs formes : nœuds, oiseaux, animaux, personnages et créatures mythiques ou imaginaires. Depuis leur invention, les lettres arméniennes ont servi non seulement à la création d’un héritage écrit, mais aussi comme nombres, cryptogrammes, énigmes, etc. Inscrit en 2019 sur la Liste du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.

 

Kochari, danse traditionnelle de groupe

Le Kochari est une danse traditionnelle largement pratiquée en Arménie lors des fêtes, célébrations, cérémonies familiales et autres événements sociaux. Le Kochari procure un sentiment d’identité partagée et de solidarité, contribue à la continuité de la mémoire historique, culturelle et ethnique, et favorise le respect mutuel entre membres de la communauté de tous âges. Inscrite en 2017 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

 

Lavash, préparation, signification et apparence du pain traditionnel comme expression de la culture en Arménie

Le lavash est un pain fin traditionnel qui fait partie intégrante de la cuisine arménienne. Sa préparation est généralement assurée par un petit groupe de femmes, nécessitant un grand effort, coordination, expérience et compétences particulières. Le lavash est souvent servi roulé autour de fromages locaux, de légumes ou de viandes, et peut se conserver jusqu’à six mois. Inscrit en 2014 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

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